LE MOT DU MAIRE – SÉCURITÉ ROUTIÈRE
Pour des raisons liées à la sécurité des riverains de la route et à la lutte contre le bruit et contre la pollution, nous avons déplacé le panneau de signalisation de notre agglomération jusqu’à l’entrée du territoire d’Eguelshardt au Nord, au contact de Stockbronn. La distance de déplacement de ce panneau est légèrement supérieure à 1 km. Il m’a été dit que, jusque dans les années 60, ce panneau était déjà situé très approximativement à cet endroit.
Les humains sont nombreux à développer cette tendance à aller vite et de plus en plus vite. C’est un comportement lié à la vie moderne. Mais la sécurité routière n’a pas de prix. Qui de nous ne connaît pas un ami ou un membre de sa famille plus ou moins gravement accidenté sur la route ? J’ai calculé que rouler à 50 km/heure au lieu de 70 sur la distance concernée par le déplacement de notre panneau fait « perdre » 22 secondes à l’automobiliste. Que pèseront ces 22 secondes le jour où nous tirerons le bilan de notre vie ?
Dans le même souci de sécurité et de lutte contre le bruit et la pollution, nous avons fait poser 2 radars pédagogiques dans la traversée de l’agglomération. Les riverains de la route ont réagi positivement. Je les en remercie.
LA VIOLENCE À L’ÉCOLE, ÇA SUFFIT !
Au cours de l’année scolaire écoulée, un père de famille m’a fait constater que son fils âgé de 9 ans portait plusieurs bleus sur ses jambes, dus aux coups de pieds d’un petit camarade. En juin 2013, j’ai revu le même enfant avec une blessure à la lèvre, due à un coup de poing. Le père de l’enfant menace de retirer ses 4 enfants de notre école, estimant qu’ils y sont sous mauvaise garde. En cours de cette même année scolaire, une maman me signalait que son fils était en permanence victime de moqueries et de harcèlement. Cette maman m’a confié que son enfant en souffrait au point d’avoir des insomnies et de vivre des cauchemars. Je sais qu’il y a environ 13 ans déjà, un jeune de notre commune fut harcelé dans son école au point de déprimer et de développer un sentiment d’insécurité et de peur face à cette institution. Ses parents n’eurent d’autre choix que de le faire scolariser dans une classe à Bitche. Quand cet enfant fut présenté à la directrice de sa nouvelle école, au moment de l’inscription, il lui demanda comment réagissent ici les enseignants lorsqu’un élève est battu ou harcelé par des camarades, et la maîtresse de le rassurer : « Ici, la violence n’a pas cours car elle est combattue à la racine. »
Que les enfants chahutent un peu, c’est dans l’ordre naturel des choses ; mon propos n’est pas de les culpabiliser au-delà du raisonnable ; il faut savoir les calmer habilement avec suffisamment de doigté et d’autorité et en appliquant au besoin des petites sanctions. Quoi qu’il en soit, c’est à l’enseignant de faire régner l’ordre dans ses murs, d’obtenir des enfants qu’ils se respectent mutuellement, et de leur enseigner la camaraderie, la non-violence et la culture du vivre-ensemble.
Bien entendu, en cas de problème, les parents n’ont pas à répondre à leur tour par la violence ; mais ils peuvent le signaler.
Pour ma part, je suis décidé à veiller de très près à la situation à partir de la rentrée prochaine.
Emile Eitel
SOUS LES LIGNES ÉLECTRIQUES, PRUDENCE : RESTONS À DISTANCE !
ERDF renouvelle ses conseils de prudence pour préserver la sécurité des personnes exerçant des activités à proximité des lignes électriques. Même sans contact direct, un arc électrique peut se former et il y a alors danger d’électrocution. Pour cette raison, il ne faut pas s’approcher de trop près d’une ligne électrique.
ERDF rappelle au public les conseils suivants :
- éviter de s’approcher des lignes électriques et rester vigilant à leur approche ;
- ne jamais tenter de récupérer un objet accroché à une ligne ;
- manipuler les tuyaux et les cannes à pêche en position horizontale et loin des lignes ;
- ne pas manœuvrer seul sous des lignes avec des engins de grande hauteur.
CONCOURS FAMILLES À ÉNERGIE POSITIVE
Vous voulez payer vos factures d’énergie moins cher sans forcément investir dans des travaux lourds d’isolation ni changer votre système de chauffage ? C’est possible : participez au concours Familles à Énergie Positive, ça marche !
Le concours Familles à Énergie Positive, qu’est-ce que c’est ? Le principe est simple : des équipes d’une dizaine de foyers se regroupent pour représenter leur village, leur quartier ou leur entreprise. Ces équipes sont pilotées par un chef d’équipe qui conseille, forme, accompagne les familles dans le but d’économiser le plus d’énergie possible sur leurs consommations de chauffage, d’eau chaude et d’équipement domestique. Les chefs d’équipe sont eux-mêmes formés et aidés par un professionnel : le conseiller INFO->ÉNERGIE de votre territoire.
L’objectif commun est d’économiser au moins 8 % d’énergie dans chaque foyer par rapport à l’hiver précédent. Peu importe d’où l’on part, l’essentiel est de progresser ensemble ! Sur les éditions précédentes, les participants ont atteint en moyenne -12 % de consommation d’énergie. En Lorraine, l’équipe gagnante de l’édition 2012/2013 a réalisé 39 % d’économie !
Le concours est national, décliné par région puis par territoire. Fin 2012/début 2013, pour la première fois, il a été organisé avec l’espace INFO->ÉNERGIE Moselle Est sur les secteurs de la Communauté d’Agglomération de Forbach et du Pays de l’arrondissement de Sarreguemines. 6 équipes ont participé, soit 55 familles au total : des foyers d’une personne, des foyers avec enfants, des foyers modestes, des foyers vertueux… Sur le Pays de l’arrondissement de Sarreguemines, 3 équipes ont concouru : « Les Souris Vertes » (Sarreguemines), « Rive droite » (Sarreguemines) et « Bitcherland » (Pays de Bitche). Le 3 juin dernier, les familles participantes ont été réunies pour tirer le bilan de ce défi 2012/2013. Elles se sont vu remettre des cadeaux en récompense de leur comportement exemplaire.
Des gestes symboliques allant dans le sens des économies d’énergie. Éteindre les veilles, mettre un couvercle sur la casserole de cuisson, couper les radiateurs avant d’aérer une pièce, adapter la température en fonction de la pièce… sont les principaux gestes retenus par les familles. Mais chacune a le choix parmi les 100 éco-gestes recensés dans un guide remis aux participants d’adopter ceux qui conviendront à leur comportement.
Comment ça se passe ? Les familles souhaitant participer s’inscrivent auprès du conseiller INFO->ÉNERGIE. Elles s’organisent en équipes : elles désignent leur chef d’équipe et choisissent le nom de leur équipe. Au début du concours, les familles saisissent leurs données de référence sur le site internet prévu à cet effet (consommations de l’année passée et informations sur le type de logement…). Après quoi, du 1er décembre au 30 avril, les familles ont pour mission d’enregistrer régulièrement leurs consommations énergétiques (au moins chaque mois, de préférence chaque semaine) : cela nécessitera à chaque fois quelques minutes pour faire le point en consultant le compteur d’électricité ou de gaz ou en observant la diminution de son tas de bois.
Chaque famille est équipée d’une « éco-box » comprenant un thermomètre, une multiprise reliée à un interrupteur… et d’autres outils. L’espace INFO->ÉNERGIE peut prêter du matériel de mesure en cas de nécessité (calcul Dialogie, solarimètre, mesure de l’humidité et de la qualité de l’air intérieur du logement, wattmètres…). Tout au long du défi, les familles peuvent solliciter leur chef d’équipe pour qu’il leur apporte des conseils adaptés à leur situation. Les modes de fonctionnement de chaque équipe dépendent de la volonté des familles et des propositions du chef d’équipe. Ce dernier peut accompagner les familles individuellement ou en les rassemblant lors de réunions.
Contactez votre conseiller INFO->ÉNERGIE Moselle Est : par courriel à moselleest@eie-lorraine.fr, ou par téléphone au 03 87 28 97 45 du lundi au mardi, au 03 97 13 13 71 du mercredi au vendredi.
N’hésitez plus à vous inscrire pour la prochaine édition 2013/2014 du concours Familles à Énergie Positive en contactant votre conseiller INFO->ÉNERGIE Moselle Est.
SOUVENIR D’EGUELSHARDT

La moisson dans la période d’après-guerre. Aujourd’hui le terrain est couvert d’une forêt résineuse. Les personnes présentes sur la photo sont, de gauche à droite : Marcelle Koelsch, Gabrielle Reichardt (épouse de René Letzelter) et Jean-Pierre Letzelter.
Photo prise en haut du Pfaffenberg, après franchissement du col, à main gauche.